Changement d’heure: vigilance sur la route
Avec le passage à l’heure d’hiver, une part croissante des déplacements quotidiens s’effectue dans l’obscurité. L’ATE Association transports et environnement appelle à une vigilance redoublée et rappelle qu’une vitesse adaptée est essentielle pour protéger les usagères et usagers les plus vulnérables.
Le changement d’heure marque chaque année un tournant dans les conditions de circulation. Aux heures de pointe du soir, les déplacements ont désormais lieu dans une lumière déclinante, voire de nuit. «Dans ces conditions, piéton·nes et cyclistes risquent d’être aperçu·es plus tard par les automobilistes», remarque Corine Kibora, chargée de projet à l’ATE.
À pied comme à vélo, une bonne visibilité peut contribuer à réduire les risques. Un éclairage en état de fonctionnement sur le vélo, des vêtements bien visibles et des éléments réfléchissants y contribuent. Mais la responsabilité repose surtout sur les automobilistes. «Au volant, il faut adapter son comportement aux conditions. Lorsque la nuit tombe, il faut s’attendre à distinguer plus tardivement une personne qui traverse la chaussée ou circule à vélo, et conduire en conséquence», explique Corine Kibora.
Attention aux plus vulnérables
La vitesse joue un rôle décisif. Plus un véhicule roule vite, moins la personne au volant dispose de temps pour réagir lorsqu’un danger apparaît. Une vitesse plus basse permet au contraire d’anticiper davantage et de réduire fortement les conséquences d’une éventuelle collision.
Les enfants, les seniors et les personnes à mobilité réduite sont particulièrement exposés lorsque la visibilité diminue. Aux abords des écoles, aux passages piétons, aux intersections ou près des arrêts de transports publics, une attention accrue est donc indispensable.
L’ATE appelle les automobilistes à anticiper la présence de personnes à pied ou à vélo et à ralentir suffisamment tôt. La tombée plus précoce de la nuit ne doit pas rendre les déplacements quotidiens plus dangereux.
Pour tout complément d’informations:
- Corine Kibora, chargé de projet, 079 730 60 75
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